27/06/2006Week-end Gay prideBen voilà après un we de gay pride qui c’est très bien passé, même s’il est vrai que je n’aie pas participé à la marche.
Certains diront que je suis un mauvais militant des droits des gays, mais j’avoue que ma sensibilité se trouve quelque peu heurtée lorsque je vois tout ce qui s’y passe, et pour moi militer n’a rien avoir avec les gens qui se baladent nus dans la rue… Je ne rentrerai pas dans cette polémique, je trouve quand même ça très bien la gay pride.
Petit anniversaire fort sympathique dans le XXe arrondissement, petit pot dans le marais pour voir ce qui s’y passe. Que je n’oublie le doigt au cul, gentiment adressé à ma personne du monsieur qui se tenait derrière moi à l’Open. Il m’a quand même souri quand je me suis retourné pour lui dire deux mots et lui expliquer la situation ! Bon j’ai rien dit c’était une armoire à glasse ! Son regard bovin m’a fait peur. Et je n’étais pas le seul à qui il a fait peur !
Donc sans un mot et dans la dignité la plus absolue, mon pote et moi avons fait quelques pas de cotés !
Nous avons atterri ensuite dans une boîte, qui a sans doute une réputation bien improbable dans le milieu gay, je parle (et j’ose à peine dire son nom, mais j’assume ! ) du London !
Donc, entrée au London, limite agressé par un mec qui doit avoir un QI à peine supérieur à celui d’un gallinacé. Évidemment, nous étions accompagnés de filles, au nombre de deux ! Pas de quoi faire tout un drame… Mais bon visiblement cela dérangeait le monsieur en question.
Passons la reflection désagréable et descendons sur la piste ! Là, il faut éviter la viande passablement saoule, le type à l’haleine fétide et aux cheveux gras, transpirant qui vous regarde goguenard. Moyenne d’age variable, musique très sympa, ça compense du verre pris un plus tôt sur le trottoir à l’Open où il a fallu éviter les jets de verres en plastiques par des gens une fois de plus passablement saouls.
Pour le reste, l’ambiance était là, le petit groupe que nous étions c’est finalement bien amusé.
Rentré 6h00 du mat’, pas trop éméché !
Petit déj’, pain au chocolat et chocolat chaud !
Il en faut peu finalement dans la vie… Hop ! Au lit !
24/06/2006Pour ceux qui aiment la SF…
Une histoire sympa qui nous emmène que le monde des livres et des premières imprimeries.
La recherche du Livre Ultime et de son savoir. L'action se situe en parallèle à Mayence en 1453 et Oxford de nos jours... La quète d'un petit garçon qui se bat pour rassembler un savoir oublié.
Pas mal du tout ! Ca se lit bien... Et l'auteur se sert de références historiques, entre réalité et fiction. 19/06/2006Encore une…Voilà encore une excellente soirée passée.
J’ai été ravi de rencontrer de nouvelles personnes, de danser sur de l’excellente musique.
Donc encore merci aux Dj’s qui ont animé cette soirée d’une main de maître.
Vivement la prochaine !
P.S. : Un grand brun aux yeux bleus est parti un peu vite mais sans doute, aura-t-on l’occasion de discuter ensemble, plus longuement, une prochaine fois.
17/06/2006Oui, j'en veux!Pour ceux, qui comme moi, aiment se faire plaisir, je tiens à partager cet excellent livre de recettes de cuisine, qui tourne autour d'un sujet qui me tient à cœur... Le chocolat !
Je vous le recommande fortement… Pour toutes les vertues que celui-ci apporte, un anti-stress, un réconfort encore jamais égalé.
P.S. : C'est MA Mami-i qui va rigoler! A bon entendeur ! Salut !
15/06/2006Entre deux ages, entre deux eaux…À vingt ans, on découvre le monde, on se dit qu’on a la vie devant soi, on se fait bien souvent des expériences qui nous suivrons par la suite. Le premier amour, la première crise de larmes, les premiers diplômes, le premier redoublement à la fac ! Les amis aussi, qui nous suivent et au bout de dix ans sont toujours là, fidèle au poste.
Bref, pour ma part, je croyais en l’impossible, devenir adulte avoir des responsabilités, rencontrer le grand amour (j’étais très fleur bleue à l’époque).
Aujourd’hui, je bosse, je paye mes factures, je vais me saouler au bar le we histoire de décompresser un peu et voir les beaux mecs qui passent.
Et je m’aperçois que petit à petit, la trentaine est là ! et que les choses ont bien changées.
Son cortège de questions existentielles à deux balles, ou vais-je, sur quelle étagère… Bref !
Finalement, je me suis assagi, et vis ma vie, m’occupe d’activités diverses et variées, certains rêves sont mis de côtés, soit parce que j’ai préféré laisser tomber soit parce que j’en ai formulé d’autres. En venant sur Paris, les choses changent, évoluent, mûrissent.
Mamie (elle se reconnaîtra) m’a dit que : « à Paris tout aller beaucoup plus vite ».
Et je pense que c’est bien vrai.
Il s’opère un recul certains sur les évènements marquant de notre vie, un peu comme une ardoise que l’on tente d’effacer petit à petit pour y inscrire une nouvelle histoire.
Les relations amoureuses ne sont plus comme avant, on est moins surpris. Un peu désabusé ????
Les gens vont et viennent, de nouvelles rencontres en effacent d’autres.
En définitif, rien de fixe. Ce que l’on croyait comme sûr, éternel, semble faire partie d’un rêve.
On change, on se pose d’une certaine façon, on se blinde de tout, on se méfie, notre regard sur le monde en devient parfois un peu sombre. Mes rêves d’enfant seraient-ils entrain de s’évanouir ?
Nous présentons souvent une façade de nous-même qui ne représente pas ce que l’on est vraiment. Parfois il m’arrive de dire les choses à moitié, alors qu’il faudrait tout dire.
Va falloir que je commence à m’y faire… Je vieillis !
14/06/2006Mind The G.A.P.
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A ne pas manquer ! Les soirées Mind The G.A.P. . Si vous vous ennuyez, venez vous joindre à nous ! Ambiance cool et bonne humeur assurées ! Réservez auprés de notre Sainte Potiche ! 11/06/2006Un samedi soir… sur la TerreHier soir, j’ai eu l’idée de sortir boire un verre dans notre bar préféré… (Ça commence par un O et ça finit par fada !)
Je me suis posté dans un coin, comme à mon habitude, pour mater bien sûr (on ne se refait pas) mais aussi et surtout observer les gens qui venaient.
Bon, dans ce genre de situation, trois catégories se détachent très clairement.
La première et celle du groupe d’amis qui viennent boire un verre et passer un moment.
La deuxième catégorie rentre, boit un verre et ce rend compte que l’endroit ne leur convient pas, et s’en va…
La troisième et sans doute la plus répandue, le célibataire de samedi soir !
C’est là que ça se complique… Déterminer le célibataire endurcie qui ne cherche qu’un coup à tirer et vous dévisage en faisant un aller-retour savant sur les parties les plus charnues de votre anatomie (CQFC). Par ici la bonne viande…
Bref, cette catégorie, je l’avoue me glace quelque peu.
Le célibataire timide qui n’ose pas faire un sourire. Je sais que les râteaux sont parfois durs à digérer mais au moins on sait tout de suite si on intéresse la personne.
Le point commun de tout cela c’est « le chien de faïence », on le fait tous, ou on l’a tous déjà fait au moins une fois. La question que je me pose ; c’est à quoi cela peut-il bien servir…
Je me demande encore (et oui à mon age !), comment fait-on pour tomber amoureux ?
Un ami m’a récemment affirmé que même les célibataires les plus endurcies recherchent cela. Sans doute… Sinon je ne me poserai pas la question.
Peut-être y a-t-il des gens simplement plus doués pour les relations humaines que d’autres.
Ou sommes nous piégés par trop d’exigences, bloqué par la peur de nos relations passées, de revivre la douleur de la déception.
Que l’on soit grand brun musclé ou crevette invertébrée, les styles diffèrent, mais nos juments sur l’autre, sont de toute façon fondés au premier abord sur ce que l’on voit. Mais ce que l’on voit et les impressions que l’on en dégage sont-ils forcément le reflet de la réalité ? Ne passe-t-on pas à côté des gens sans les connaître vraiment.
En tout cas ce dont je suis sûr c’est que la forme importe autant que le fond. Dans la manière d’agir et dans la façon d’être. C’est ce qui détermine la qualité de la relation qui va s’en suivre, même si cela ne s’inscrit pas dans le durable.
Ce qui manque sans doute à ce genre d’endroit pourtant reconnu pour son côté chaleureux, c’est la décontraction des gens qui viennent y faire un tour.
Cela se répète dans tous les endroits, quoi qu’il arrive. Cela n’est qu’un exemple parmi tant d’autres.
Donc sans forme et sans fond, ne me sentant pas à ma place, je décidai de finir ma bière et de rentrer chez moi afin de méditer sur la raison qui m’avait poussé à sortir ce soir-là.
09/06/200604/06/2006Et si parfois...
Parfois la vie vous offre des surprises, à force de recherche et d’obstination.
L’épais nuage qui à tendance à tout recouvrir parfois laisse entrevoir une succession d’éclaircies.
On n’arrive pas toujours à donner un sens profond à sa vie, mais courage et persévérance ont parfois le pouvoir de commencer à changer les choses.
J’espère bien trouver le reste du chemin à parcourir. Continuer à développer les forces qui sont en moi.
Même si je me retrouve devant des évènements que je ne m’explique pas toujours (sans doute un petit coté naïf et tête en l’air), je crois que l’essentiel est de rester soi-même, de s’accorder le droit aussi d’être heureux et de se libérer des corvées.
Certaines rencontres ou situations rappellent que l’on est jamais seul à vivre des difficultés, ce qui change la donne, c’est d’arriver à prendre du recul sur les évènements et de finir, par exemple, par aller boire une bière en agréable compagnie dans un bar bondé. Une relation sociale tout ce qu’il y a de plus banal pour la majorité des gens.
On apprend aussi sur soi au contact des autres.
Finalement… Le plus dur reste le fait d’arriver à faire ses courses dans un centre commercial, pas franchement une réussite la dernière fois en ce qui me concerne.
Mais déjà gagner l’envie de sortir, et de se mélanger aux autres.
Chercher les rires, plutôt que les pleures…
En tout cas j’ai beaucoup ri ces derniers temps, et j’avoue que cela fait énormément de bien !
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